Voci deux poèmes que tout oppose sauf le plaisir de l'offrir à un être cher: votre maman.

A ma mère
Alfred de Musset (1810-1857)


« Après un si joyeux festin,
Zélés sectateurs de Grégoire,
Mes amis, si, le verre en main
Nous voulons chanter, rire et boire,
Pourquoi s'adresser à Bacchus ?
Dans une journée aussi belle
Mes amis, chantons en " chorus "
A la tendresse maternelle.


Un don pour nous si précieux,
Ce doux protecteur de l'enfance,
Ah ! c'est une faveur des cieux
Que Dieu donna dans sa clémence.
D'un bien pour l'homme si charmant
Nous avons ici le modèle ;
Qui ne serait reconnaissant
A la tendresse maternelle ?


Arrive-t-il quelque bonheur ?
Vite, à sa mère on le raconte ;
C'est dans son sein consolateur
Qu'on cache ses pleurs ou sa honte.
A-t-on quelques faibles succès,
On ne triomphe que pour elle
Et que pour répondre aux bienfaits
De la tendresse maternelle.


Ô toi, dont les soins prévoyants,
Dans les sentiers de cette vie
Dirigent mes pas nonchalants,
Ma mère, à toi je me confie.
Des écueils d'un monde trompeur
Écarte ma faible nacelle.
Je veux devoir tout mon bonheur
A la tendresse maternelle. »


La fête de ma Maman
Vanessa (il y a quelques années, moi aussi j'ai écris des poèmes à ma mère, en voilà un)


Oh toi en cette belle journée
Tu es la plus belle des mamans
J'ai eu de la volonté
Pour que cette fête soit le meilleur des moments


Mon amour est des plus sincère
Si tu peux le comprendre
Il est bien aussi cher
Que quelques offrandes


Je ne t'offre pas la lune
Mais un simple poême
Pour que tu ne comptes pas pour des prunes
Et te prouver que je t'aime


Ce n'est qu'un présent
Qui j'espère t'enchantera
Pour t'annoncer à l'instant
Que ce n'est que de Moi.